Qui est l’enseignant ?

Tout savoir sur mon parcours

Vladimir Latocha

Nom : Vladimir Latocha,
cru millésimé 1973

Signe particulier : mesure près de deux mètres et chausse du 48.

J’aime : les échanges
J’aime pas : les cailloux dans les chaussures (et Feldenkrais nous aide à les chasser)

En plus d’être praticien Feldenkrais, j’enseigne les mathématiques à la faculté des sciences de Nancy. Je me sers parfois de Feldenkrais : puisqu’on y comprend des choses sur l’apprentissage, appliquons ces idées aux mathématiques ! Mais je dois reconnaître qu’il est plus facile d’enseigner le mouvement, je n’ai pas à lutter avec les souvenirs de profs de maths sévères.

J’ai obtenu mon poste à Nancy après les affres d’une thèse de doctorat et les délices d’un séjour post-doctoral de deux ans au Japon.

  • Aïkido (j’enseigne aussi l’Aïkido/aïkiwado à la MJC Lillebonne),
  • Musique (ancien bassiste aux grandes mains),
  • Mathématiques et natation (ah, toute ma jeunesse),
  • Cuisine, écologie, débats sans fin,
  • Livres écrits petit, langues étrangères ou pas,
  • et quelques autres choses…
Dans toute activité, mais a fortiori en méthode Feldenkrais, l’apprentissage résulte d’une combinaison entre l’élève et le praticien. Aussi, je vous propose ici quelques mots sur mon parcours.

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Le corps, avant de sortir de l'eau

Avant de rencontrer la méthode Feldenkrais, j’avais déjà nagé pendant plus de 15 ans, dont dix ans au niveau international.
La natation invite naturellement à la recherche de sensations plus fines, à la perception de petits changements, à se réjouir de petites nouveautés.

Par ailleurs, j’avais déjà depuis longtemps des questions à propos de la relation entre le corps et l’esprit, qui trouvaient une illustration très nette en natation : quand est-ce facile de nager ? Quand on est content ? Quand on est musclé ? Qu’apporte l’entraînement ? Si vous vous ennuyez en enchaînant les longueurs, voici de quoi vous occuper un moment !

L'esprit entre mathématiques et physique

« La natation, c’est bien, mais se cultiver, c’est mieux ! » disait très justement Flipper le dauphin. Alors j’ai profité pleinement de l’enseignement public, et j’étais attiré par les sciences…

Un diplôme d’ingénieur en génie mathématique et modélisation, un doctorat de mathématiques appliquées, et me voilà parti pour le Japon. Deux ans à l’université de Kyoto, entre recherche scientifique, pratique de l’Aïkido, et apprentissage du japonais… Mon cerveau commence à se décloisonner…

A mon retour en France, j’ai la chance d’obtenir un poste d’enseignant-chercheur à l’université, ce qui m’amène à Nancy.

Le délicieux virus Feldenkrais

J’ai débuté ma pratique de la méthode Feldenkrais en 2001, suite à la lecture d’un article dans Télérama, puis le livre référence de Moshé Feldenkraïs, Energie et bien-être par le mouvement. Le hasard m’a conduit à participer à un stage de trois jours.

C’était en Aveyron, les paysages étaient aussi agréables que le temps, et je me sentais très bien. Était-ce grâce à Feldenkrais ou bien à la paix de ces trois jours ?

Quand je suis revenu « à la ville », je suis allé nager, pour voir. Après toutes ces années d’entraînement, je connaissais bien mes sensations habituelles… mais ce jour-là j’avais un nouveau corps pour nager, tellement plus agréable que mon intérêt pour la méthode n’a pas faibli depuis.

Depuis, j’ai arrêté la natation, mais certainement pas Feldenkrais !

L'Aïkido en parallèle

Par ailleurs, depuis 1999, je pratique un art martial japonais qui s’appelle l’Aïkido. Ici encore, c’est pour moi l’occasion de nouvelles expériences, notamment :

  • sur la recherche de nouvelles façons de faire, car on cherche à « faire voler » son partenaire sans pour autant utiliser beaucoup de force ;
  • sur l’apprentissage de la relation avec ce qui nous entoure, savoir où l’on se trouve, comment on touche, comment « ça » réagit, etc.

Grâce à Feldenkraïs, le travail en Aïkido devient fin et intéressant. Grâce à l’Aïkido, Feldenkraïs trouve une application, et ma façon de toucher change aussi. Et voilà… encore un problème d’œuf et de poule, si je voulais savoir quelle pratique nourrit l’autre !

Et si c’était pour vous ?

A présent, je suis heureux de proposer des leçons de méthode Feldenkrais, avec moultes perspectives humanistes, et moult sourires en perspective. Quand est-ce que vous avez été agréablement surpris par vous-mêmes pour la dernière fois ? Et si c’était tous les jours ?